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Comme le patron, Rachida aime tout ce qui brille. Sous couvert de ses modestes origines, elle se permet de profiter allégrement des services qui lui sont « offerts » sur le dos du contribuable.
Alors que certaines juridictions françaises courent après les subventions, des tribunaux ferment, que pour acheter du matériel il faut attendre des mois... Tout cela, faute de moyens.
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Rachida Dati, elle, mène grand train, se plaisant à poser à la Une des magazines, à enchaîner les voyages à l'étranger (Chine, Maroc, Royaume-Uni...) ou à multiplier les réceptions fastueuses au ministère.
Déjà en 2007, les frais de réception du ministère de la Justice ont nécessité une rallonge budgétaire de 100.000 euros. Selon le site Médiapart, "les dépenses ont grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre 270.000 euros en décembre 2007, soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu".
Parmi ces dépenses somptuaires figure notamment l'organisation, le 21 juin 2007, d'une Fête de la Musique dans les jardins de la Chancellerie et d'une «garden party», le 13 juillet. Pour ces deux événements, les seuls frais de bouche (sans compter le personnel ou l'installation des tentes) ont, respectivement, coûté 26.832,49 et 57.467,51 euros.
D'autres dépenses font plaisir à nous autres vache à lait : 1.730 euros de notes de repas (le 10 décembre, au restaurant le Pasco) ou 3.903 euros laissés à l'Hôtel Tilsitt, à Paris le 17 octobre…
Et pour 2008, près de 75% des crédits de 2008 ont été dépensés, a indiqué jeudi 27 mars le porte-parole de la Chancellerie.
Car les dépenses festives continuent : le 23 janvier et le 10 mars, dates auxquelles l'actualité de la ministre ne faisait mention d'aucun événement particulier, on trouve par exemple deux factures de 5.330,01 et 4.570,26 euros émises au nom du traiteur parisien Dalloyau, spécialisé dans l'organisation de buffets.
Pour la Journée de la Femme, Rachida Dati a également organisé le 13 mars une petite sauterie avec 250 femmes du monde judiciaire pour un coût total de plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Mais le plus choquant reste les frais personnels payés par le contribuable : des paires de collants (de la marque Wolford), du maquillage ou des cotons de démaquillage ont été imputés au «frais de réception de la garde des Sceaux».
La « réussite sociale » de Rachida Dati ne légitime en rien ses excès et qu’elle n’est pas garde des sceaux pour parader en Dior, organiser des banquets…mais pour être aux services des Français. Pour mémoire, le vice-Premier ministre suédois Mona Sahlin a dû démissionner en 1996 du gouvernement pour avoir réglé avec la carte de crédit de son ministère des dépenses privées : des chocolats et des couches pour ses enfants…
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